For a pessimist, I'm pretty optimistic.-

For a pessimist, I'm pretty optimistic.-
Écoute, s'il te plaît, écoute ma question, car elle est importante. Oublie, juste un instant, que je n'ai toujours pas répondu aux tiennes. Sois attentif. J'aimerais moins tergiverser avant d'en venir au fait, mais, je t'en prie, laisse-moi aller au fond des choses. Je voudrais te mettre en garde. Je suis bien plus égoïste que tu ne le crois. Je n'ai jamais tenu une promesse, comme tu le sais, et c'est pour cela que je ne suis pas en droit de te demander cela. Mais, je t'en supplie, regarde-moi. Observe bien mes yeux et ose me dire que tu arrives à lire en eux. Alors, je n'aurai pas à formuler ma question ni toi ta réponse, si jamais tu voulais bien me l'offrir. Si jamais une réponse te venait à l'esprit. Appelle-moi, n'importe quand, si jamais. Je voudrais savoir. J'ai peur d'exiger, alors, je te le demande, et j'attendrai tout ce qu'il faudra pour que tu te décides.






Et, aujourd'hui, je suis la plus mauvaise de ma classe en badminton.
Tant pis.






Pic. by Cas-mille
Cob-: Cas-mille.

# Posté le dimanche 22 février 2009 12:12

Modifié le jeudi 11 juin 2009 15:05

-Et c'est là qu'on peut voir l'ironie sous-jacente.

-Et c'est là qu'on peut voir l'ironie sous-jacente.
_____Je suis allée loin sans réaliser que j'étais partie. Je suis revenue sans le vouloir et je n'en ai pas retenu le meilleur. J'ai détesté sans le vouloir. Et pourtant, ce seront les plus beaux souvenirs de mon adolescence. Les plus grands fou-rires, une étape importante pour une, des jours pluvieux pour d'autres. Beaucoup d'applaudis- sements pour presque rien. Des photographies, des images, quelques dessins comme des petits souvenirs matériels qu'on ne ressortira jamais des cartons. Je n'écrit que pour ne pas avoir à me rappeler.
_____Aujourd'hui, je souffre, j'ai trop peu dormi et ce sans réfléchir. Je sais que certaines paroles restent noyées dans le brouillard de la nuit et que certains rires étaient forcés. J'ai servi assez d'excuses pour ce soir, le reste est implicite. Que je n'ai appris à connaître personne et que je n'ai jamais avoué quoi que ce soit aux principaux intéressés, je me le reprocherai peut-être. Je suis seule responsable. Je me suis fondue en eux et j'ai serré les dents pour avancer plus vite. Je me suis fait porter et j'ai adoré ça. J'ai hâte que ça recommence.

J'ai choisi de ne plus être, pour aujourd'hui seulement.






Pic. by Cas-mille
Cob's : Elisa feat. Florian.

# Posté le samedi 07 mars 2009 15:40

Modifié le jeudi 11 juin 2009 15:05

-Just smile and wave, boys. Smile and wave.

-Just smile and wave, boys. Smile and wave.
Mais qu'est-ce que tu veux que je t'écrives, enfin?
Mes angoisses hystériques pour la suite ne t'intéressent pas.
Je ne serai plus là. Je suis déjà partie. Mon esprit est ailleurs et je ne sais plus écrire, comme autrefois. J'ai fait mon deuil et je cherche une autre chose sur laquelle me lamenter. J'aurais préféré être en colère. Elle reviendra, comme toujours, il ne lui manque que le temps. J'ai perdu patience et je trépigne. J'ai trop peur de ne pas avoir ce que je désire. J'ai tout confondu.





"Nous voulons que vous n'oubliez jamais la guerre, l'impérialisme, la bom-
be nucléaire entre les mains des méchants.
" Andrzey Wröblewski, 1948






Pic. by Cas-mille & Nairae
Cob's : Ca. feat. Cas-mille, Nairae & Missoune.

# Posté le mardi 27 janvier 2009 15:00

Modifié le jeudi 11 juin 2009 15:05

J'ai un nom, un fils, un pays, une patrie, des gens à qui je peux m'identifier. J'existe.

J'ai un nom, un fils, un pays, une patrie, des gens à qui je peux m'identifier. J'existe.
Pic. by Cas-mille______________________________________________________________________Cob : Cas-mille
Non, non, je ne suis pas contente, et tu le sais aussi bien que moi. Je t'avais prévenue, c'est cette chose malsaine qui envahit tout et qui touche tout le monde qui est la cause de ton malheur autant que du mien. Tu vois, même toi tu en souffres, même si, je sais, ça n'a rien à voir. Et si d'un coup de pied rageur, tu envoies tout bouler parce que tu crois que ça va te sauver, parce que ça t'aide à ravaler ta rage pour un moment, moi, ça ne me plaît pas. J'aurais voulu savoir, encore, tout le n'importe quoi que tu étais capable d'écrire. Parce que, tu comprends, moi, je le comprenais, moi, il me touchait, et ensemble on arrivait à s'entendre sur quelques petites choses. Et aujourd'hui j'ai l'impression d'avoir perdu cela, parce que tu es fâchée. Je ne t'en veux pas. Tu n'as que trop raison de réagir de la sorte. Mais moi, moi, ça me blesse, et, non, je ne suis pas contente.
On se rendait bien compte que tout cela ne sert à rien et que nos petites vies, manières et habitudes réunies ne valent pas plus que nos rêves qu'on aura jamais le culot de réaliser. On n'osait juste pas le dire, et je crois qu'on souffre que tu exploses enfin pour nous l'avouer. On pensait rester dans nos petites occupations hypocrites et espérer qu'elles nous passeraient un jour. Tu es la première à nous quitter. Je ne doute pas que je te suivrai bientôt. Tu me manqueras.
Et ne t'imagines pas que je t'oublierai comme ça.

Je l'ai perdue, je l'ai perdue, je l'ai perdue. Je n'y ai pas fait assez attention. Je vais le regretter. Je l'ai perdue.

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 10:13

Modifié le jeudi 11 juin 2009 15:09

-J'ai fêté un anniversaire. Virtuel, une fois de plus.

-J'ai fêté un anniversaire. Virtuel, une fois de plus.
Pic. by Flow-Flow ______________________________________________________Cob's : Flow-Flow feat.-Cas-mille
_____J'espère. Les poings et les yeux fermés, je n'attends que ça. Mon corps en boule dans ma couche et ma chambre noire. Je compte dans ma tête, me perds facilement. Recommence avec hargne. J'y parviendrai, j'y compte bien. Depuis trop longtemps déjà, sans savoir si le plus long est derrière ou devant moi, je n'y pense que trop souvent. J'aimerais, bientôt, pouvoir, enfin. Se profile au loin une sentence que je ne veux pas, encore, connaître. Il est trop tôt pour se décourager et tout remettre à plus tard. À jamais. Et tout ce qui porte à croire que je n'y parviendrai pas me surprend, m'effraie, m'enrage, m'assomme. Je reste prostrée, mon corps en boule dans ma couche et ma chambre noire. Trop seule, je pense, je crois savoir. J'ai peur de tout quitter pour ce qui, peut-être, ne sera jamais. Pourtant, je peux, j'en ai envie. Je devrais, alors. Mais reste un doute, un seul, que je m'oblige à ne pas écouter. Il perdure, est partout, revient sans faute. Je l'étoufferai, quand tout ceci sera terminé. Quand je serai venue au bout du bout des choses. Quand, enfin, je serai avec lui, pieds et poings liés.
Mais je reste à espérer.

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 10:01

Modifié le jeudi 11 juin 2009 15:06