Petite fille boudeuse, petite fille dédaigneuse, petite fille songeuse. Perdue là-haut ou trop présente ici, tu prends sa main et l'emmènes avec toi. Ou alors, c'est lui qui te guide ?
Tu ne vois que ce qui m'arrange. Tu seras mes yeux, petite fille. Lui sera ma bouche et cet autre mon bras droit. Les jambes, c'est moi qui m'en charge. C'est très important, les jambes : ça sert à porter le reste.
Ne néglige rien. Il est fini, le temps où tu pouvais te permettre de croire en moi. Adopte un nouveau regard. Comprends-tu ? Je dois te dégoûter. Depuis le temps que j'essaie de te l'apprendre... La Malsaine, c'est celle qui veut jouer et non plus celle qui manipule. Je tire les ficelles de tes cheveux emmêlés. Tu te disloques lorsque l'incohérence t'embarque trop loin du réel. Tu ne veux plus obéir ? Qu'importe. Les décisions, ici, ce sont les Siennes. Autant te dire que c'est sacré. Remantibule-toi, le spectacle doit continuer. Toujours.
Je t'aime. Non, non, ce n'est pas moi qui t'ai donné la vie. Malgré tous les liens qui peuvent nous unir, celui du sang ne sera pas retenu. Pas dans ce sens-la, en tout cas. Tout ce que je porte en moi, ce qui me fait mal, ma vie, mon môme, tout mon amour pour vous, tu es seule à comprendre.
Petite poupée gardienne de mes pensées. Malicieuse, elle ne dit jamais qu'elle a entendu. Elle s'abreuve de nos pitreries et applaudit quand il faut (... ou pas). Quand il faut, elle est là, disponible ; tu ouvres ton placard et tu la trouves dans un coin : elle est omnisciente. Elle est dans tous les esprits, discrète petite souris qui ne ronge plus que vos idées noires.
C'est l'objet du litige qui ne nous départagera pas. Elle veut qu'on la déifie, minimum. Elle prend son indépendance dans ses poches et ne la prête à personne. Elle est furtive mais ne se cache plus. Elle a su dépasser sa peur des preuves d'amour. Elle n'est plus agoraphobe.
Et moi, moi je l'aime.
Parce que, vous voyez, elle, elle comprend. Et en plus, elle compatit. Et c'est comme ça.
Tu ne vois que ce qui m'arrange. Tu seras mes yeux, petite fille. Lui sera ma bouche et cet autre mon bras droit. Les jambes, c'est moi qui m'en charge. C'est très important, les jambes : ça sert à porter le reste.
Ne néglige rien. Il est fini, le temps où tu pouvais te permettre de croire en moi. Adopte un nouveau regard. Comprends-tu ? Je dois te dégoûter. Depuis le temps que j'essaie de te l'apprendre... La Malsaine, c'est celle qui veut jouer et non plus celle qui manipule. Je tire les ficelles de tes cheveux emmêlés. Tu te disloques lorsque l'incohérence t'embarque trop loin du réel. Tu ne veux plus obéir ? Qu'importe. Les décisions, ici, ce sont les Siennes. Autant te dire que c'est sacré. Remantibule-toi, le spectacle doit continuer. Toujours.
Je t'aime. Non, non, ce n'est pas moi qui t'ai donné la vie. Malgré tous les liens qui peuvent nous unir, celui du sang ne sera pas retenu. Pas dans ce sens-la, en tout cas. Tout ce que je porte en moi, ce qui me fait mal, ma vie, mon môme, tout mon amour pour vous, tu es seule à comprendre.
Petite poupée gardienne de mes pensées. Malicieuse, elle ne dit jamais qu'elle a entendu. Elle s'abreuve de nos pitreries et applaudit quand il faut (... ou pas). Quand il faut, elle est là, disponible ; tu ouvres ton placard et tu la trouves dans un coin : elle est omnisciente. Elle est dans tous les esprits, discrète petite souris qui ne ronge plus que vos idées noires.
C'est l'objet du litige qui ne nous départagera pas. Elle veut qu'on la déifie, minimum. Elle prend son indépendance dans ses poches et ne la prête à personne. Elle est furtive mais ne se cache plus. Elle a su dépasser sa peur des preuves d'amour. Elle n'est plus agoraphobe.
Et moi, moi je l'aime.
Parce que, vous voyez, elle, elle comprend. Et en plus, elle compatit. Et c'est comme ça.
Bonne fête.
Pic. by MorgyaneCob : Morgyane




